Carnet de voyage : Mon arrivée au Japon

Terminal 2 de l’aéroport de Narita (© っ)

Cela fait maintenant deux ans que je m’intéresse au Japon et à sa culture. Comme beaucoup d’entre nous j’ai commencé par les mangas et les animés, puis j’ai pris des cours d’origami, de japonais, ai assisté à des manifestations culturelles pour en apprendre un peu plus sur ce pays que je trouve fascinant. Souhaitant confronter ma vision du Japon à la réalité, j’ai organisé un voyage de deux mois dont trois semaines en famille d’accueil et le reste du temps à voyager.

Je vous propose ici de vous faire partager mon vécu mais avant toute chose soyons clairs, ces chroniques sont et seront totalement subjectives.

L’idée n’est pas de vous présenter ce pays qui me fascine depuis quelques années de façon scientifique, mais juste de vous faire part de mes ressentis concernant des sujets divers et variés tels que : les sorties à la japonaise, la nourriture, les visites, les promenades ou encore les relations entre japonais et étrangers, etc.

Par ailleurs, si l’écriture est une de mes passions ce n’est pas ma formation. Il vous faudra donc faire avec mes phrases trop courtes ou trop longues, mes répétitions, mes maladresses. Cela dit je ferai de mon mieux pour vous proposer des articles de qualité, ludiques et intéressants.

En tout cas j’espère arriver à vous faire partager mon quotidien là bas.

 

Si nous commencions de ce pas ?

Mon vol British Airways pour Tôkyô

Je suis fraîchement débarquée au Japon après 12 longues heures de vol même si mon coccyx a plus souffert que le reste de mon anatomie.

J’ai volé avec British Airways et ai été agréablement surprise : personnel de bord mi-anglais, mi-japonais, annonces faîtes dans les deux langues, repas anglais et japonais proposés, et thé anglais et japonais pour accompagner.

Pour ceux qui n’ont jamais voyagé, pour les vols dit « long courrier », la compagnie met à votre disposition des écouteurs qui permettront de regarder la télé ou d’écouter de la musique, une couverture et un petit oreiller.

British Airways propose aussi une brosse à dent et du dentifrice, ce que je n’ai jamais vu sur aucune des compagnies que j’emprunte lorsque je vais aux Antilles; BA (petit nom de la compagnie) doit avoir plus de moyens….

Par ailleurs si vous le souhaitez, on vous prête des chaussons ainsi qu’un masque pour dormir.

Beaucoup de nos chers amis nippons avaient amené leurs propres chaussons pour se promener dans l’avion. Ce qui ne m’a pas trop surprise je l’avoue, cela m’a juste donné l’impression d’avoir un pied sur le sol japonais.

Le seul bémol, c’est qu’ils ne proposent qu’un seul film en japonais alors qu’il y a une bonne centaine de films anglais, français et autres. Vous avez aussi la possibilité de chatter avec les autres passagers.

Pour faire court je valide cette compagnie, mis à part le retard pris à Londres, le voyage a été un vrai bonheur.

 

Rentrons maintenant dans le cœur du sujet : Le Japon.

Le fameux washlet « nippon »

Arrivée à Narita, j’ai pris mon temps pour me rendre à la Douane et j’ai, curiosité oblige, été faire un tour aux toilettes pour jouer avec les fameux boutons qui se trouvent sur le côté, par contre je n’ai pas fait usage du jet…Peut être une autre fois.

Pour le contrôle, il s’effectue comme suit ; quelques minutes avant l’atterrissage l’équipage vous fournit deux cartes que vous devez remplir avec des informations diverses (nom, prénom, date de naissance, numéro de passeport, raison du voyage, durée du séjour, transport de substances illicites (comme si on allait le leur dire) cordonnées de votre lieu de résidence au Japon) que vous fournissez ensuite à la douane.

La dame (ou le petit monsieur) les détaillent, vous demande votre passeport, l’empreinte de vos deux index et on prend une photo de vous.

Dans mon cas on m’a même demandé mon billet d’avion avec la date de retour, je suppose que c’est parce que je reste deux mois.

On prend une des deux cartes et vous laisse la deuxième qui est a présenter au deuxième point de contrôle.

Tout cela prend un certain temps, on va dire 30 minutes si comme moi vous restez à jouer avec les toilettes. Du coup, vous cherchez le tapis où doivent se trouver vos bagages et vous constatez qu’il n’y plus personne devant. Là j’avoue que j’ai un peu paniqué jusqu’à ce que je les remarque gentiment posés sur le sol devant le tapis.

Je les ai donc récupérés et rendez-vous au second point de contrôle ; là on vous repose les mêmes questions : « combien de temps restez-vous ? Où allez-vous ? »

Le petit monsieur a eu l’air surpris quand je lui ai dit que j’allais voir ma « famille », c’était assez drôle.

J’ai atterri au terminal 2 qui est bien agencé : on trouve des bureaux de change, les divers moyens de transport sont visibles et bien expliqués. Si la majorité des employés parlent anglais quand ce n’est pas le cas, n’ayez pas peur de faire des gestes.

Avant de faire ce voyage, je suis allé sur le site internet de Narita Airport où j’ai récupéré les informations dont j’avais besoin, notamment sur le moyen de me rendre à Saitama Shintonshin (lieu de résidence de ma famille d’accueil). C’est donc sans trop de difficultés que j’ai trouvé le comptoir de la compagnie de bus Keisei où j’ai pris un billet à 2 750 yens, je n’ai pas eu trop de soucis non plus pour trouver l’arrêt, on s’est occupé de mes bagages, donné un petit reçu et me voilà partie !

Du coup, ma première découverte du Japon fut en bus. J’ai eu l’impression que leurs voitures étaient plus petites que les nôtres, la conduite à gauche ne m’a pas trop choquée. Malgré la fatigue,  j’ai fait de mon mieux pour garder les yeux ouverts.

Arrivée aux alentours de Tôkyô, j’ai pu remarquer des tas de choses qui, de loin, ressemblaient à des ordures se trouvant près des ponts ou bien en dessous, il m’a fallut un moment pour comprendre que c’était des SDF. Que voulez-vous le Japon aussi est touché par la crise !

Sinon le contraste sur la route était fort intéressant ; à ma gauche le centre avec des usines, des gratte-ciels et sur ma droite des maisons et autre habitations.

J’ai hâte d’aller explorer Tôkyô mais avant ce sera Saitama et son parc.

Dans la prochaine chronique je parlerai de ma vie dans ma famille d’accueil, j’espère que vous serez au rendez-vous !

A bientôt !

Axelle

 

Envolez-vous au Japon !

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