Un an après le renforcement de la loi sur la vente d’animés et de mangas à caractère violent et/ou pornographique voulue par le gouvernement régional de Tôkyô, aucune publication ne s’est vue censurée.
Le premier secrétaire de l’ambassade de Chine à Tôkyô, M. Li Chunguang, est suspecté d’être entré en contact avec des entreprises japonaises travaillant pour le ministère de la Défense dans le but d’obtenir frauduleusement des informations concernant des technologies militaires. (Voir notre article du 30 mai)