Comptes japonais : Chirac procède à des vérifications

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<div class=’rss_texte’><p class="spip">L’ancien président de la République Jacques Chirac a fait procéder au Japon à des vérifications afin d’établir qu’il n’avait jamais disposé de compte dans une banque nippone.</p> <p class="spip">Jacques Chirac (Sipa)</p> <p class="spip">Jacques Chirac (Sipa)
Afin de mettre fin aux rumeurs, Jacques Chirac a demandé des vérifications au Japon pour prouver qu’il n’avait jamais eu de compte bancaire nippon, a-t-on appris vendredi 1er février auprès de son avocat Jean Veil. En septembre dernier, sur la demande Jacques Chirac, le président de l’Ordre des avocats de Tokyo a enjoint la Tokyo Star Bank de dire si elle avait eu "un compte au nom de Jacques Chirac ou au nom d’une société dont le bénéficiaire serait Jacques Chirac", a déclaré Jean Veil, confirmant une information du Point.</p> <p class="spip">Relations amicales</p> <p class="spip">La Tokyo Star Bank avait repris en 2001 les activités de la Tokyo Sowa Bank (TSB), dirigée par Shoichi Osada, un homme d’affaires sulfureux qui se flattait de relations amicales avec Jacques Chirac jusqu’à sa faillite frauduleuse en 1999. En novembre, la Tokyo Star Bank a rapporté qu’il n’y avait pas de compte bancaire au nom de Jacques Chirac "à la date de la cession d’exploitation" de la TSB en 1999, selon l’avocat. Cette vérification "ne peut pas complètement garantir évidemment" que l’ancien président n’aurait pas bénéficié d’un compte via une série de sociétés écran, a reconnu l’avocat. Mais selon lui, il est "impossible" d’apporter une preuve absolue de la non-existence d’un tel compte.</p> <p class="spip">"Campagne de calomnies"</p> <p class="spip">En mai 2006, Jacques Chirac avait démenti "catégoriquement" avoir jamais possédé un compte au Japon, estimant que ces "allégations (étaient) à rattacher à une campagne de calomnies" lancée avant la présidentielle de 2002.
Une enquête du général Philippe Rondot, conseiller pour le renseignement et les opérations spéciales (Cros) et témoin clef de l’affaire Clearstream, avait conclu que des fonctionnaires de la DGSE, agissant hors du cadre hiérarchique, avaient "probablement" tenté en 2002 de "monter un dossier contre le président de la République à quelques semaines de la présidentielle", avait à l’époque affirmé son avocat, Eric Morain.</p> <p class="spip">Source : www.nouvelobs.com</p></div>