Naoki Tanaka, le ministre de la défense japonaise, a indiqué mardi que les derniers détails de l’accord étaient en cours de négociation avant la signature du pacte.

Le ministre de la Défense japonaise, Naoki Tanaka

Le ministre devrait accueillir son homologue coréen, Kim Kwan Jin, ce mois-ci dans le but de signer cet accord de défense, le premier depuis la seconde guerre mondiale.

Ce pacte devrait comprendre un accord de sécurité générale des informations militaires permettant aux deux nations de s’échanger des données militaires comme des trajectoires de missiles recueillies par les destroyers Aegis. Le second

accord (accord d’acquisition et de services croisé) devrait, quant à lui, permettre la mise à disposition réciproque de ravitaillements, comme du carburant, entre les Forces d’autodéfense japonaises et l’armée sud-coréenne.

En Corée du Sud, une partie de l’opinion publique est défavorable à cet accord avec le Japon, mais Séoul a décidé de renforcer sa coopération avec Tôkyô à cause du regain de tension récent avec son voisin du Nord.

Pierre-Etienne De Lazzer – sources: The Daily Yomiuri