A l’issue de tests de radioactivité effectués dans plus de la moitié des régions du Tohoku et du Kanto, 4 pour cent des échantillons de riz prélevés font apparaître des traces de césium radioactif. Pour l’heure, le plus haut niveau détecté équivaut à environ un quart de la limite fixée par le gouvernement.

Un contrôle préalable est mené durant la croissance du riz et un deuxième test intervient après la récolte. Le riz peut être livré si la quantité de césium enregistrée après la récolte est inférieure aux normes de sécurité fixées par le gouvernement, à savoir 500 becquerels par kilogramme, dans tous les espaces situés à l’intérieur d’une municipalité.

Sur la base de résultats provisoires, les municipalités de 15 préfectures ont entamé les livraisons de riz.

Dans la préfecture de Fukushima, 2 municipalités ont commencé à livrer du riz ordinaire et 20 autres du riz à récolte précoce.

Article original: NHK World Service Français ©2011