D’après TEPCO (Tokyo Electric Power Company), un nouveau record de radiation a été mesuré le réacteur n°2 de la centrale nucléaire de Fukushima-1 avec 530 sieverts par heure. C’est la première mesure si profonde dans cette zone dangereuse, expliquant ainsi ce taux important.

Schéma expliquant les explosions lors de la catastrophe de Fukushima. (© Sodacan)

 

Grâce l’analyse de photos prises le 30 janvier dernier de l’intérieur du réacteur N°2, TEPCO a confirmé la présence d’un trou de presque deux mètres dans l’enceinte de confinement sous la cuve qui contient le cœur du réacteur. Selon TEPCO, ce niveau de radiation extrêmement élevé a été relevé près de cette zone.

À un tel niveau de radiation, une brève exposition de quelques minutes pourrait suffire à tuer une personne. Le dernier record de radiation avait été relevé à 73 sieverts par heure en 2012 dans le même réacteur. Cependant le point de mesure était beaucoup plus loin du combustible en fusion, ce qui explique cette grande différence. D’ailleurs, au même point, le niveau de radiation a baissé puisque la dernière mesure, effectuée en 2017, a relevé 50 sieverts par heure.

Mélanie Alves – sources : The Japan Times, The Mainichi, The Asahi Shimbun, fukuleaks.org