Dans la revue de presse de ce mercredi 17 décembre 2025, voici nos actualités : le nouveau bureau pour promouvoir la paix, le premier sommet avec l’Asie centrale, ainsi que la montée au classement de Tōkyō.
Médiation et reconstruction
Le ministère japonais des Affaires étrangères prévoit de créer d’ici fin mars prochain un nouveau bureau dédié à la médiation de paix entre pays tiers. Cette initiative s’inscrit dans l’accord de coalition entre le Parti libéral-démocrate et le Parti japonais de l’innovation. Placé au sein du Bureau de la politique étrangère, ce service visera à coordonner les efforts japonais allant de la médiation des conflits à la reconstruction post-conflit. Le gouvernement souligne l’importance croissante de la diplomatie de paix, notamment face à des crises comme Gaza. Présenté comme un nouvel outil diplomatique, ce bureau devra toutefois relever les difficultés inhérentes à la médiation internationale.
Sommet stratégique
Le Japon accueillera à Tōkyō son premier sommet avec cinq pays d’Asie centrale, Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan, Turkménistan et Ouzbékistan, afin de renforcer sa coopération avec cette région stratégique, riche en ressources naturelles. La Première ministre Sanae Takaichi présidera les discussions, axées sur le développement des échanges commerciaux, des investissements et des relations bilatérales. Tōkyō souhaite notamment proposer un partenariat en intelligence artificielle et une initiative commune pour sécuriser les chaînes d’approvisionnement autour de la mer Caspienne. Ce sommet s’inscrit dans le contexte de l’influence croissante de la Chine et de la guerre en Ukraine.
Deuxième place pour Tōkyō
Tōkyō se hisse pour la première fois à la deuxième place du Global Power City Index (GPCI), publié par la Mori Memorial Foundation, dépassant New York après des années à la troisième position. Cette progression repose surtout sur une amélioration marquée de la qualité de vie, de l’attractivité culturelle et du tourisme, éléments clés de son soft power. Londres conserve la première place, tandis que Paris et Singapour complètent le top 5. Malgré ces résultats, le rapport souligne les faiblesses structurelles du Japon : économie, innovation, startups, universités, pénurie de main-d’œuvre qualifiée et maîtrise de l’anglais. Ōsaka et Fukuoka progressent également.



