Du mardi 9 septembre au samedi 4 octobre, la Maison de la Culture du Japon à Paris programme une rétrospective consacrée au grandes heures du studio japonais de la Shôchiku, rétro présentée comme suit sur le site officiel: « Dans les années 1920-1930, la Shôchiku fut la principale concurrente de la Nikkatsu. Très vite elle se spécialisa dans les drames et les comédies mettant en scène des citadins ordinaires (Shimazu, Shimizu, Naruse, Ozu). Plus ancrées dans les préoccupations sociales de son époque, ses productions prirent le pas sur la Nikkatsu attachée aux films historiques. Après la guerre, la Shôchiku s’enferma dans le genre mélodramatique qui devient sa marque de fabrique (Quel est ton nom ?), ce qui lui valut les critiques de la jeune génération (Oshima, Shinoda, Yoshida). Elle réussit néanmoins de grands projets artistiques (Kyôto). Dans les années 1970, elle résista au déclin grâce à son acteur vedette Kiyoshi Atsumi (la série Tora-san). La manne financière de Tora-san lui permit de se risquer dans des superproductions (Les derniers samouraïs, Le vase de sable). En produisant Violent Cop en 1989, la Shôchiku lance la carrière de Takeshi Kitano. Ce sera son dernier coup d’éclat ». Pour consulter le planning, constitué de nombreux inédits, [cliquez ici.->
par Nicolas Bardot

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