Un ancien militaire japonais qui voulait « que ça bouge » a fait sauter des extincteurs remplis d’explosifs près du palais impérial de Tokyo jeudi avant d’être arrêté, ont annoncé les médias.

Des policiers patrouillant autour du palais ont entendu deux explosions peu avant 03H00 du matin (18H00 GMT), avant de trouver un homme debout près d’un camion à l’endroit d’où provenaient les détonations.

L’homme âgé de 34 ans, un ancien militaire, a été arrêté pour violation de la loi sur le contrôle des explosifs, selon la télévision NHK.

« J’ai fait exploser des extincteurs depuis l’arrière du camion », a-t-il déclaré à la police, selon l’agence Jiji.

« C’était pour le plaisir. Je voulais que ça bouge en faisant ça près du palais », a expliqué l’ancien militaire.

La police a retrouvé dans les douves des extincteurs ayant contenu de la poudre, selon la télévision Fuji.

Selon les médias, le camion était chargé de sacs de sable qui auraient pu servir de rampe de lancement. La police n’a pas souhaité s’exprimer.

Le palais impérial est l’endroit le plus surveillé par la police à Tokyo. Le public a accès à une partie des jardins du palais mais pas au coeur du parc, où se trouve la résidence de l’empereur du Japon Akihito.

AFP

close

Tous les jours recevez l'édition gratuite de l'actualité japonaise par e-mail!

L'essentiel de l'actualité japonaise quotidienne dans votre boîte e-mail. L'édition gratuite vous offre un extrait de la revue de presse payante.

Synthétisée grâce au travail de la rédaction de Japon infos, 100% indépendant, garantie sans fakenews, gagner du temps et ne cherchez plus ailleurs!

Toutes les infos de la journée sur l'Archipel seront dans votre boîte-aux-lettres, devenez le premier sur les news du Japon!

Nous gardons vos données privées et ne les partageons qu’avec les tierces parties qui rendent ce service possible. Lire notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Article précédentLe Japon réussit un test antimissile sol-air aux États-Unis
Article suivantFace à la crise financière, la Banque du Japon réagit