Dans la revue de presse de ce vendredi 7 juin, nous aborderons : la préoccupation de Vladimir Poutine à cause de la coopération entre le Japon et les États-Unis, puis la modification des règles d’adoption et enfin une entreprise critiquée pour une injustice liée à un congé parental.

Une coopération militaire préoccupante pour la Russie

Vladimir Poutine a déclaré jeudi qu’il souhaitait conclure rapidement un traité de paix avec le Japon, mais que le processus était difficile en raison de la coopération militaire entre Tôkyô et Washington. Shinzô Abe espérait un accord avec Poutine sur la garantie du retour d’au moins deux petites îles lors du G20. Mais le président russe a déclaré que les deux pays devaient instaurer une confiance mutuelle avant qu’une décision sur une telle question puisse être prise.

Les règles japonaises en matière d’adoption ont été modifiées

Le gouvernement japonais a relevé la limite supérieure d’âge à laquelle un enfant peut être adopté dans le cadre d’un système spécial qui permet de rompre les liens avec ses parents biologiques, passant de 6 ans à 14 ans. Contrairement aux adoptions ordinaires où les liens juridiques avec les parents biologiques sont conservés, le programme spécial permet aux enfants d’être légalement enregistrés au nom de leurs parents adoptifs, les liens antérieurs étant effacés. Cela vise à aider les enfants à ressentir un sentiment accru d’appartenance à leur nouvelle famille.

Le fabricant de produits chimiques Kaneka fait l’objet de critiques

L’entreprise Kaneka fait face à des allégations de harcèlement après qu’un employé revenu d’un congé de paternité eût découvert qu’il était transféré dans une autre partie du pays. Venant d’emménager et avec une petite fille en garderie depuis peu, c’est le pire moment pour un transfert pour la famille. L’employé a décidé de remettre sa démission et a demandé deux semaines de vacances payées pour mettre ses affaires en ordre, demande qui fut refusée. Au Japon, seulement 6,2% des pères ont pris congé après la naissance de leur enfant en 2018, malgré l’objectif officiel de l’augmenter à 13% d’ici 2020.