Dairakudakan est une des plus anciennes et des plus réputées compagnies de butô, « danse des ténèbres » née au Japon après la guerre. Créée il y a 45 ans et toujours dirigée par le charismatique Akaji Maro, elle revient à Paris avec deux créations spectaculaires. Envoûtement garanti avec ces chorégraphies sublimes et grotesques!

Tournée en automne 2017 

16 et 17 novembre au TAP (Poitiers)
Paradise
http://www.tap-poitiers.com/paradise-2162

23 nov au 9 décembre à la Maison de la culture du Japon à Paris
Asura du 23 au 25 novembre
Paradise du 30 nov au 9 décembre
http://mcjp.fr/fr/agenda/dairakudakan

6 décembre à la Maison de la culture du Japon à Paris
19h projection du film de Jeff Mills « PLANETS »
(en présence de Jeff Mills et les neuf danseurs)

15 et 16 décembre à la Maison de la musique de Nanterre
Crazy Camel

 

Asura du 23 au 25 novembre

Tarif 18 € / réduit 15 € adhérent
MCJP 12 €
Durée : 80 min

Chorégraphie et interprétation :
Naomi Muku
Direction artistique : Akaji Maro
Musique : Keita Matsumiya
Pièce pour 9 danseurs

Prix du meilleur espoir de l’Association des critiques de danse du Japon (2016).
C’est parce qu’on lui dit un jour que son visage peint en blanc ressemblait à celui de la statue d’Asura que Naomi Muku s’intéressa à ces démons de la cosmogonie bouddhique. D’autant que cette célèbre statue du VIIIe est exposée au temple Kofukuji de Nara, ville dont la danseuse chorégraphe est originaire. Mais pourquoi ces êtres malfaisants et belliqueux sont-ils représentés avec des visages d’une grande douceur empreinte d’inquiétude ? De ce questionnement est née la pièce de Naomi Muku qui est avant tout un hymne à la paix en ces temps troublés.
Le 24 novembre :
à l’issue du spectacle – rencontre avec Naomi Muku

 

Paradise du 30 nov au 9 décembre

Tarif 22 € / réduit 19 € / adhérent MCJP 16 €
Durée : 90 min

Chorégraphie, Direction artistique, Interprétation : Akaji
Marô

Pièce pour 21 danseurs

« Alors que je réfléchissais à ma nouvelle création, ces mots me sont venus à l’esprit : paradis, paratyphoïde, paranoïa… Que des noms de maladies! » Le chorégraphe septuagénaire Akaji Maro explique que si les représentations de l’enfer sont nombreuses, l’homme a toujours eu du mal à imaginer le paradis. Dans cette pièce, il nous présente sa vision singulière teintée d’ironie d’un paradis où plaisir et souffrance sont étroitement liés. Sur des musiques de Keisuke Doi, maître de la flûte shakuhachi, et de Jeff Mills, pionnier de la techno.

Le 6 décembre :
à 19h – Planets, film réalisé par Jeff Mills, projection en sa présence
(tarif à 5 euros / petite salle)
à l’issue du spectacle Paradise – rencontre avec Akaji Maro

 

 

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Assistante Marketing et communication à Japon Information

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