La Corée du Nord a accepté le retour sur son sol d’inspecteurs de l’ONU chargés de surveiller son programme nucléaire, afin d’apaiser les tensions dans la péninsule coréenne, lors de rencontres avec le gouverneur du Nouveau-Mexique Bill Richardson, a indiqué lundi CNN.

Selon le journaliste de CNN Wolf Blitzer, qui a accompagné Bill Richardson à Pyongyang, les Nord-Coréens ont accepté de laisser revenir sur le site nucléaire de Yongbyon les inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

La Corée du Nord avait retiré tous les équipements de surveillance du site de Yongbyon en avril 2009 et demandé aux inspecteurs de quitter le pays. La Corée du Nord a également accepté d’autoriser l’envoi à l’étranger des barres de combustibles nécessaires à l’enrichissement de l’uranium. Elle accepte aussi la création d’une commission et la mise en place d’un téléphone rouge entre les deux Corées et les Etats-Unis, a ajouté Wolf Blitzer.

En avril 2009, le régime nord-coréen avait quitté la table des négociations à Six, qui réunissent les deux Corées, les Etats-Unis, le Japon, la Russie et la Chine, pour protester contre les sanctions prises par l’ONU après un tir d’essai de missile. L’Etat communiste avait procédé un mois plus tard, en mai 2009, à un second essai nucléaire.

M. Richardson, ancien ambassadeur des Etats-Unis à l’ONU, est arrivé jeudi dans la capitale nord-coréenne, pour tenter d’apaiser les tensions dans la péninsule coréenne. Il doit en repartir lundi et tenir une conférence de presse plus tard dans la journée à Pékin.

Selon le journaliste de CNN, M. Richardson s’est dit « déçu » par l’échec des discussions du Conseil de sécurité des Nations unies à New York. Les quinze pays membres du Conseil et des discussions privées avec les ambassadeurs nord et sud-coréens se sont terminées sans qu’un accord soit trouvé pour une déclaration finale.

Une déclaration aurait permis à la Corée du Sud d’annuler les manoeuvres militaires prévues sur l’île de Yeonpyeong, la tête haute, selon le gouverneur.

Séoul se préparait lundi à démarrer des exercices militaires à tirs réels sur Yeonpyeong, une île récemment bombardée par Pyongyang, malgré les menaces de représailles de la Corée du Nord.

Ces exercices étaient pour le moment retardés à cause de brouillard.

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