Les États ont décidé de réagir. Au cours de la dernière année, la Corée du Nord a mené de nombreux essais de missiles, dont le dernier est un missile balistique intercontinental qui a atteint la mer du Japon. 

La longueur et l’altitude du lancement peuvent qualifiaient le missile d’un ICBM (missile balistique intercontinental). Les experts ont cependant déclaré que le pays est largement soupçonné de développer en plus grand nombre des ICBM capables d’atteindre le territoire des États-Unis, ou du moins, de viser les bases américaines en Corée du Sud et au Japon. Les successions de tests de missiles ont entraîné des menaces de sanctions accrues de la part des Nations Unies au cours des derniers mois. Depuis le premier essai nucléaire de Corée du Nord, le conseil a imposé six séries de sanctions à la nation, dont deux l’année dernière. La dernière sanction a ciblé les exportations nord-coréennes de charbon et de divers métaux dans le but de réduire les recettes d’exportation du pays de 25 %.

Le ministre des Affaires étrangères japonais, Fumio Kishida,  a déclaré aux journalistes que, compte tenu de la menace croissante posée par les missiles de la Corée du Nord et du fait qu’aucune proposition concrète n’a été faite pour résoudre le problème il fallait prendre les mesures nécessaires. « Étant donné que nous ne pouvons pas nous attendre à un dialogue constructif, intensifier la pression sur le pays est inévitable », a-t-il déclaré. Le Sénat américain a voté massivement ce jeudi la mise en place de nouvelles sanctions contre la Corée du Nord, l’Iran et la Russie, notamment en cherchant à punir les banques étrangères qui font affaire avec la Corée du Nord.