Dans cette revue de presse du mercredi 12 décembre nous aborderons : les entretiens téléphoniques engagés par les ministres des Affaires étrangères du Japon et de la Corée du Sud, l’arrestation d’un Hongkongais au Yasukuni et enfin le kanji, caractère chinois, élu pour représenter au mieux l’année 2018 au Japon. 

Discussions nippo-coréennes 

Aujourd’hui, les ministres des Affaires étrangères du Japon et de la Corée du Sud ont discuté au téléphone à propos de la manière de réagir aux décisions de la Cour suprême sud-coréenne. Ces discussions concernaient les décisions ordonnant aux entreprises japonaises de verser une compensation pour le travail forcé utilisé en temps de guerre. Le ministère sud-coréen des Affaires étrangères a annoncé  qu’au cours des entretiens téléphoniques, il avait appelé à une « réponse prudente » à Tôkyô.

Un Hongkongais arrêté pour tentative d’incendie 

Ce 12 décembre, la police et les pompiers ont annoncé une arrestation après un incident au controversé sanctuaire Yasakuni, à Tôkyô. Un homme venant de Hong Kong a été arrêté alors qu’il est soupçonné d’avoir voulu mettre le feu aux bâtiments. Guo Shaojie, âgé de 55 ans, aurait des liens avec un groupe nationaliste. Il se dit fonctionnaire et aurait avoué à la police avoir enflammé un journal devant une porte menant au sanctuaire principal.

災 choisi comme le kanji de 2018

Le caractère 災 (sai), qui signifie catastrophe ou malheur, a été choisi pour représenter au mieux le sentiment et les événements survenus au Japon en 2018. Lors d’un événement tenu aujourd’hui dans l’après-midi et retransmis en direct par certaines chaînes de télévision, Seihan Mori, prêtre en chef du célèbre temple bouddhiste Kiyomizu à Kyôto, a calligraphié le caractère avec un gros pinceau sur une page de papier washi.