Quotidiennement, notre équipe sélectionne et trie toute l'actualité du Japon afin de vous livrer l'essentiel de l'information japonaise. Nos revues de presse sont composées de quatre à cinq sujets, principalement axés sur la politique, l'économie, la société ou encore les faits divers, puis un dernier plus léger pour vous faire découvrir un autre regard de l'Archipel.

Cette revue de presse est offerte avec les abonnements à Japon infos et sera inaccessible prochainement pour les non-abonnés.

Dans cette revue de presse du jeudi 20 décembre nous aborderons: la libération de Carlos Ghosn, le Japon qui réfléchit à quitter la Commission Baleinière Internationale et enfin un projet de loi sur les véhicules autonomes.

Fin de la détention de Carlos Ghosn

La cour de Tôkyô a décidé ce jeudi de ne pas prolonger la détention de Carlos Ghosn. L’ancien président de Nissan pourrait donc bientôt être libéré de prison, où il est retenu depuis son arrestation pour inconduite financière. Le tribunal a également indiqué que la détention de Greg Kelly, ancien dirigeant de Nissan, ne sera pas prolongée. On ne sait pas encore si les procureurs vont faire appel de cette décision.

Une rétrogradation pour les baleines

Le Japon réfléchit à se retirer de la Commission Baleinière Internationale (CBI), alors que Tôkyô se préparait à reprendre ses activités de chasse l’année prochaine. Un des responsables de l’Agence de la Pêche, Yuki Morita, a indiqué qu’ils examinaient toutes les options, y compris celle de ne plus être l’un 89 membres de la CBI. Un autre responsable du ministère des Affaires étrangères confirme que rien n’a encore été validé. Une décision officielle sera prise d’ici la fin de l’année.

Une loi sur les véhicules autonomes

La police a dévoilé aujourd’hui, jeudi 20 décembre, un projet de loi autorisant les véhicules dotés de fonctions autonomes à circuler sur les routes publiques, dans la perspective de la mise en œuvre d’une future législation en 2020. Ce projet porte sur les moyens de transport autonomes de niveau 3, c’est-à-dire sur les véhicules qui peuvent permettre aux conducteurs de porter leur attention ailleurs, comme téléphoner ou regarder la télévision, et de laisser le système gérer, sauf en cas d’urgence. Le gouvernement va solliciter les avis publics dès mardi, et ce jusqu’au 23 janvier avant de soumettre le projet de loi.