Dans cette revue de presse du mardi 19 février nous aborderons : la visite au Japon du secrétaire d’État français chargé du Numérique, Honda qui fermera son usine située en Angleterre en 2021 et les tensions entre le Japon et la Corée du Sud en mer du Japon

Le secrétaire d’État chargé du Numérique en visite en Asie

Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État chargé du Numérique, s’est rendu au Japon lundi 18 février et en Corée du Sud le 19 février.
Cette visite rentre dans le cadre d’une rencontre avec ces deux partenaires technologiques, économiques et politiques de premier plan, avec en fond les enjeux de régulation du numérique et le développement de l’intelligence artificielle.
Il a abordé des sujets qui seront au cœur de l’agenda numérique de la présidence française pour le sommet du G7 qui se tiendra à Biarritz du 24 au 26 août 2019. Cette visite devrait permettre de renforcer les coopérations nouées par les acteurs numériques et fait suite à la déclaration conjointement signée à Station F, le 13 juillet 2018, entre Mounir Mahjoubi et le ministre japonais de l’Économie, Yôji Mutô.

Honda prévoit la fermeture de son site en Angleterre

Ce mardi, Honda Motor a annoncé qu’elle fermerait son usine automobile de Swindon, en Angleterre, en 2021. Les raisons officielles énoncées sont que la compétition sur les véhicules électriques en Europe est trop forte et que le marché ralentissait. Cela n’aurait donc, selon Honda, rien avoir avec le Brexit alors que plusieurs de ses concurrents ont utilisé cette raison pour diminuer leurs activités au Royaume-Uni, d’autant plus que le nouvel accord de libre échange entre le Japon et l’Union européenne a été mis en place. C’est notamment le cas de Nissan qui ne produira pas son SUV nouvelle génération dans son usine de Sunderland.
La fermeture de la seule usine Honda en Europe devrait entrainer la suppression de 3 500 emplois.

Un navire dans des eaux contestées

Vendredi dernier et une seconde fois entre dimanche après-midi et lundi, un navire de recherche de la marine sud-coréenne a été aperçu dans les eaux des îlots Takeshima, rochers sous contrôle coréen mais revendiqués par le Japon. Tôkyô a donc manifesté son mécontentement auprès de Séoul à travers les voies diplomatiques.
Ces îlots de la mer du Japon provoquent régulièrement de vives tensions entre les deux pays en raison de problèmes remontant à la domination coloniale japonaise sur la péninsule coréenne de 1910 à 1945.