Dans cette revue de presse du lundi 16 février nous aborderons : la volonté de Trump de rencontrer le nouvel empereur du Japon,  le chiffre de 106 étrangers disparus à leur arrivée sur l’Archipel en 2018 et une avancée médicale sur les cellules souches

Trump premier dirigeant étranger à rencontrer le nouvel empereur

Le 26 mai prochain, et pour une durée de 3 jours, le dirigeant américain se rendra au Japon après la succession entre l’empereur actuel Akihito et le prince héritier Naruhito qui aura hérité du trône le 1er mai 2019.
Le président américain aura également l’opportunité de rencontrer le Premier ministre Shinzô Abe pour discuter de la Corée du Nord et pour souligner les relations bilatérales étroites entre les États-Unis et le Japon, notamment autour de la question des accords commerciaux. Il s’agira de la seconde visite de Trump au Japon après le voyage de novembre 2017. Cette visite se déroulera un mois seulement avant le retour du président américain pour le sommet du G20 à Ôsaka.
Cette visite au nouvel empereur Naruhito, fera de lui un des rares présidents américains à avoir autant visité officiellement le Japon en si peu de temps.

Disparition de 106 étrangers en 2018

Le chiffre de 106 disparitions qui a été enregistré en 2018 a doublé en un an. La majorité des personnes disparues ont été signalées à Kyûshû, où les navires de croisière font souvent escale au port. Le département de Nagasaki a comptée 20 disparitions uniquement en 2018, contre un chiffre de 29 personnes disparues entre 2015 et 2017. Cette hausse est probablement due à la création, en 2015, d’un permis, pour les touristes en croisière, de fouler le sol japonais, autorisant l’entrée au Japon sans visa à condition d’utiliser des compagnies maritimes choisies. Ces disparitions sont, selon les autorités, sont principalement liées à l’immigration illégale de travailleurs des pays voisins et de l’ensemble des pays d’Asie du Sud-Est.

Avancée dans le domaine des cellules souches

Ce lundi, les scientifiques de l’Université de Keiô à Tôkyô ont eu l’autorisation de mener les premiers tests et recherches dès cet été pour l’utilisation de cellules souches pluripotentes induites (iPS) afin de traiter les lésions de la moelle épinière.
Cette étude va permettre de pouvoir transplanter, à des patients, des cellules iPS dans le cadre de la médecine régénérative.
C’est une avancée médicale vers un traitement de la moelle épinière endommagée suite à une blessure ou un accident. En conséquence, les victimes de traumatismes médullaires souffrant de symptômes, notamment de paralysie des bras et de jambes, pourraient recouvrir leurs fonctionnalités grâce aux cellules souches.