Le constructeur automobile japonais aurait, selon plusieurs médias japonais, falsifié plusieurs documents de contrôle de véhicules en sortie d’usine.

La direction du groupe automobile a révélé ce lundi 2 octobre, au travers d’un communiqué, qu’environ 1 210 000 véhicules, conçus entre octobre 2014 et septembre 2017, seront sujets à une nouvelle inspection.

Nissan aurait mentionné que certains contrôles spécifiques, concernant des modèles destinés au marché intérieur, auraient été effectués par des employés certifiés. Ce qui s’avérerait être faux selon certains rapports. Une enquête par le ministère des Transports est en cours afin de vérifier les faits suspectés avant de pouvoir dire ou non si la faute était intentionnelle.

Le patron de Nissan, Hiroto Sakawa, a annoncé qu’il souhaitait éclaircir personnellement cette situation compliquée mais qu’il ne pouvait rien déterminer pour l’heure actuelle.