Dans la revue de presse de ce vendredi 4 septembre, nous aborderons : Haishen, l’un des typhons les plus destructeurs en approche du pays, un second naufragé retrouvé suite au typhon Maysak, et enfin l’avancée de la législation en ce qui concernent les crimes et harcèlements sexuels.

Un typhon destructeur en approche

Le Japon s’apprête, après avoir subi le typhon Maysak, à être frappé par le supertyphon Haishen qui sera à pleine puissance dans la nuit de dimanche à lundi. Il s’agirait de l’un des typhons les plus puissants à toucher le pays depuis des décennies. Les autorités alertent fortement sur sa dangerosité et appellent la population à la plus grande prudence. Il frappera essentiellement les zones du sud-ouest du pays. Le Premier ministre Shinzô Abe a également mis en garde : « veuillez vous abstenir de sortir à moins que cela ne soit absolument nécessaire, et prenez des mesures rapidement pour vous protéger et sauver vos vies » et a invité la population à écouter les autorités locales. Les agriculteurs ont pris, dès à présent, leurs précautions en protégeant les cultures, et les autorités ont lâché les eaux de plus de 20 barrages à travers le pays.

Second naufragé retrouvé

Lors du puissant typhon Maysak, un cargo transportant du bétail de la Nouvelle-Zélande vers la Chine, a émis un signal d’alarme mercredi dernier. Les secours ont retrouvé un deuxième naufragé aujourd’hui. Les gardes-côtes japonais l’ont secouru ce matin à environ 120km d’Amami Oshima, dans le département de Kagoshima. Selon eux, l’homme qui portait un gilet de sauvetage dérivait proche de certaines bêtes. Il a été transporté en urgence à l’hôpital de l’île. Les patrouilles recherchent actuellement les 41 autres personnes qui étaient à bord du navire. Cependant, les recherches devront être interrompues demain à cause du typhon Haishen qui s’approche dangereusement des côtes.

Nouvelle législation des crimes sexuels

Afin de protéger les victimes de crimes et de harcèlements sexuels, la ministre de la Justice, Masako Mori, a déclaré que son ministère envisageait de supprimer, en révisant la loi, les noms des victimes des mandats d’arrêt et des actes d’accusation. Au Japon, la police et les procureurs sont tenus, en vertu du code de la procédure pénale, de détailler dans les grandes lignes les crimes commis, et ils y incluent généralement le nom des victimes. Cette absence d’anonymat pour serait une raison pour laquelle les crimes et harcèlements sexuels ne sont que peu déclarés dans l’Archipel. Selon le ministère, la révision de la loi vise à clarifier les cas dans lesquels les noms des victimes doivent être dissimulés.

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