Les Samouraï Blue d’Alberto Zaccheroni abordent la Coupe du Monde 2014 avec ambition. Après un huitième de finale en 2010, peuvent-ils faire mieux ? En partenariat avec Japon-infos, Nippon Ganbare vous propose un aperçu de cette sélection japonaise.

Japon-Infos coupe du monde

Exotique. C’est sans doute le premier mot qui vient à l’esprit lorsqu’on évoque le football japonais, rarement évoqué par une presse sportive française finalement assez autocentrée dans sa globalité. Pourtant, le développement du ballon rond, sans détrôner le sport roi que reste le baseball a été assez impressionnant ces dernières années. Le championnat local, répondant au doux nom de J.League, est attractif, d’un bon niveau technique et attire un public nombreux. Et les joueurs japonais ne cessent de s’exporter dans de bons clubs européens. La preuve ? Le onze de départ type de l’équipe entraînée par l’italien Alberto Zaccheroni est composé aux trois quarts d’expatriés. Shinji Kagawa, le milieu offensif de Manchester United et Keisuke Honda, le meneur de jeu du Milan AC, en sont sûrement les figures les plus connues. Mais il serait injuste d’oublier Atsuto Uchida, le latéral droit de Schalke 04, ou Yuto Nagatomo, excellent avec l’Inter Milan.

Fondamentalement, l’équipe de départ du Japon n’a rien à envier à beaucoup de sélections qui vont disputer cette Coupe du Monde. Expérimentée, dotée d’un collectif rodé et entraînée par un sélectionneur réputé, elle a les moyens de s’extirper d’un groupe très équilibré composé de la Grèce, de la Côte d’Ivoire et de la Colombie. Un groupe qui illustre à merveille les oppositions de style qui peuvent avoir lieu dans un mondial. L’équipe a des faiblesses : une charnière centrale pas vraiment imperméable, et l’absence d’un vrai buteur, malgré la présence d’un Shinji Okazaki excellent mais qui évolue plutôt dans le registre d’ailier.

Mais une qualification en huitièmes de finale, largement envisageable, permettrait finalement de valider ce développement continu de la sélection et du football japonais dans son ensemble, d’installer le Japon dans ces équipes qui comptent sur la scène internationale. Une juste récompense, en somme. Pour la suite, l’éventuel adversaire du Japon en quart serait alors issu du terrible groupe D ; comprendre une équipe au choix entre l’Angleterre, l’Italie ou l’Uruguay… Mais nous n’en sommes pas encore là, alors profitons du jeu huilé et perfectionniste des Japonais. Nous aurons bien le temps de reparler du reste.

Texte d’Emmanuel Camus et illustration de Thomas Fiers, du site internet spécialisé sur le football japonais Nippon Ganbare.

 

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6 Commentaires

  1. Je cherche drapeau, fanion etc.. pour supporter le Japon. Malheureusement en France on trouve pour les pays du magreb, l’italie et bien sur la france. Ou peut on trouver de quoi supporter le Japon. Merci.

  2. T’as oublier le brésil et en tant que supporters du brésil je suis combler ces derniers temps ^^
    Pour le Japon il n’y as rien malheureusement en magasin, a mon avis faut se tourner sur le net 😉
    Pour ma part j’ai acheter lors de mon voyage au japon 🙂

    « Un groupe qui illustre à merveille les oppositions de style qui peuvent avoir lieu dans un mondial. »

    C’est clair que ce groupe est un bon représentant avec les 4 continents !
    Pour ma part tout est possible, a part la grèce qui est vraiment en dessous des 3 autres, les 3 premières places vont être disputé

    GAMBATTE NIHON

  3. « Pour la suite, l’éventuel adversaire du Japon en quart serait alors issu du terrible groupe D ; comprendre une équipe au choix entre l’Angleterre, l’Italie ou l’Uruguay… »

    Vous voyez déjà le japon en quart sans jouer les 8ème ?

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