Dans la revue de presse de ce jeudi 6 juin, nous aborderons : la démission d’un législateur suite à des propos jugés alarmants, puis de nouvelles lois concernant les géants de la technologie et enfin une augmentation des contrôles des produits importés de Corée du Sud.

La Chambre basse a adopté à l’unanimité une résolution exhortant un législateur à démissionner

Le législateur Hadaka Maruyama a été pressé de décider s’il doit démissionner à la suite de remarques qu’il a faites en état d’ébriété sur la guerre avec la Russie pour reprendre le contrôle des îles en conflit au large de Hokkaidô. Lors d’une visite sur l’une de ces îles, il a demandé au chef d’un groupe d’anciens résidents japonais : « pensez-vous qu’il existe une alternative à la guerre ? ». Shinzô Abe a déclaré que ces remarques « différaient totalement de la politique du gouvernement qui vise à trouver une solution par des négociations diplomatiques ».

Le Japon envisage des lois pour réglementer les géants mondiaux et nationaux de la technologie

Le gouvernement japonais prévoit un projet de loi l’année prochaine pour réglementer la transparence des transactions commerciales des entreprises de technologie japonaises, ainsi que d’obliger les géants américains à rendre publiques les conditions contractuelles et d’expliquer les raisons pour lesquelles elles refusent des transactions commerciales. Le projet appelle également les entreprises à embaucher des employés jusqu’à l’âge de 70 ans dans le cadre de leurs efforts pour faire face au contexte du vieillissement rapide de la population du Japon.

Le Japon va renforcer le contrôle des importations en provenance de Corée du Sud

Le ministère de la Santé a déclaré la semaine dernière qu’il renforcera les inspections sur l’importation des produits de la pêche de Corée du Sud afin de protéger la santé des japonais avant l’été, lorsque les cas d’intoxications alimentaires ont tendance à augmenter. Cependant, certains membres du Cabinet du Premier ministre ont admis que la mesure visait à riposter contre la Corée du Sud qui continue d’interdire les importations de fruits de mer japonais récoltés dans les eaux de l’est du Japon suite à la catastrophe nucléaire de Fukushima en 2011.