Dans la revue de presse de ce lundi 15 décembre 2025, voici nos actualités : la possible hausse des taux d’intérêt, une attaque au couteau à Fukuoka, ainsi que le départ des derniers pandas du Japon.
Taux d’intérêt
La ministre des Finances, Satsuki Katayama, a laissé entendre que le gouvernement accepte une prochaine hausse des taux d’intérêt par la Banque du Japon. Elle a affirmé qu’il n’existe pas de désaccord majeur entre l’exécutif et la banque centrale, alors que celle-ci devrait relever son taux directeur d’environ 0,5 % à 0,75 % cette semaine. Tous les analystes interrogés par Bloomberg anticipent cette décision. Le cabinet de la Première ministre Sanae Takaichi, initialement favorable à une politique monétaire accommodante, semble avoir assoupli sa position face à l’affaiblissement prolongé du yen et à l’inflation. La Banque du Japon pourrait donc agir malgré les incertitudes liées aux politiques commerciales américaines.
Attaque à Fukuoka
Un homme de 30 ans, Naoya Yamaguchi, a été arrêté à Fukuoka pour son implication dans deux agressions au couteau survenues dimanche près du PayPay Dome. Les attaques ont fait deux blessés légers : une femme de 27 ans et un employé événementiel de 44 ans travaillant pour le groupe d’idoles HKT48. Le suspect est inculpé pour tentative de meurtre. Il a reconnu les faits et a également admis être l’auteur de l’agression contre une femme. Les incidents ont entraîné l’évacuation des membres de HKT48 et l’annulation d’événements. Yamaguchi a été interpellé en possession de deux couteaux.
Départ des pandas
Le Japon va se retrouver sans panda pour la première fois depuis 1972, après la décision de renvoyer en Chine Xiao Xiao et Lei Lei, les deux derniers pandas du pays, actuellement au zoo d’Ueno à Tōkyō. Leur départ, prévu d’ici fin janvier, marque la fin provisoire de la « diplomatie du panda », symbole des relations sino-japonaises. Les négociations pour prolonger leur séjour ou accueillir de nouveaux pandas n’ont pas abouti, dans un contexte de tensions politiques accrues entre les deux pays. Très populaires, leur départ devrait entraîner une baisse de fréquentation du zoo, qui organise des visites limitées avant leur retour.



