Après sa dégringolade dans le classement mondial de la liberté de la presse en 2013, le Japon perdait à nouveau quelques places en 2014 : le pays est au 59e rang, avec une note le plaçant dans la catégorie « problèmes sensibles ». L’association Reporters Sans Frontières, qui réalise ce panorama depuis 2002, avance deux raisons : le système discriminatoire des Kisha clubs – cercles de presse desquels seraient exclus les journalistes freelance et étrangers – et les arrestations de journalistes indépendants couvrant l’après-Fukushima. Qu’en est-il concrètement, dans ce pays dont l’expression et la presse sont considérées comme plus ou moins libres depuis la fin du XIXe siècle ?

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