Le gouvernement métropolitain de Tôkyô tente d’aider les régions qui ont été touchées par des désastres en incitant les touristes visitant la capitale vers ces parties du pays.

Le gouvernement a ainsi mis en place des routes touristiques rejoignant Tôkyô et 17 préfectures. Parmi elles se trouvent 6 préfectures dans le Tôhoku ayant été touchées par le tsunami et le tremblement de terre de mars 2011. Le gouvernement métropolitain a inauguré différents moyens de transport pour chaque destination et pour les zones touristiques, avec des informations en anglais, en chinois et en coréen. Il a aussi établi des itinéraires proposant des trips de plusieurs jours à Fukushima et ailleurs, et va fournir plus d’informations sur les vols, les voies ferroviaires et les temps de trajet. Le nombre de touristes dans la préfecture de Fukushima seraient en train de se rétablir mais il est encore plus bas qu’avant le désastre.

Tôkyô est bien-sûr la destination touristique la plus populaire au Japon. Plus de la moitié du record de 24 millions de touristes qui ont visité le Japon l’année dernière ont passé du temps dans la capitale. Vient ensuite la « Golden route », qui lie Kyôto et Ôsaka avec des attractions réputées. Hokkaidô et Okinawa ne sont pas en reste, mais les autres régions, cependant, ont du mal à attirer les touristes. Le gouvernement métropolitain s’est fixé l’objectif d’attirer 25 millions de voyageurs étrangers en 2020, et 30 millions en 2024. Un membre du gouvernement métropolitain explique : « si les touristes restent plus longtemps au Japon, ils feront plus d’achats. Nous aspirons à la coexistence et à la coprospérité. »