Dans la revue de presse de ce jeudi 27 juin, nous aborderons : l’arrivée des chefs d’État au Japon en vue du G20 qui commence demain, puis les élections à venir en juillet et enfin la bataille pour le droit des femmes en Corée du Sud qui n’est pas encore gagnée.

De nombreux leaders se rendent au Japon pour les réunions du G20

Alors que le Japon accueille de nombreux chefs d’État pour les réunions du G20 à Ôsaka, de nombreux enjeux mondiaux s’entremêlent. Les États-Unis et la Chine ont convenu d’un cessez le feu provisoire dans leur guerre commerciale en prévision d’une rencontre bilatérale ce week-end. Donald Trump souhaite aussi s’entretenir avec ses homologues sur la Corée du Nord, l’Iran et d’autres questions urgentes. Macron et Abe sont également préoccupés par le Moyen-Orient. D’importants pourparlers sont à suivre ces prochains jours.

Après le G20 débutera la campagne officielle des prochaines élections

C’est la fin de la session régulière de la Diète, l’attention politique se tourne vers les élections de la Chambre haute qui sont prévues le 21 juillet. Shinzô Abe n’a pas dissout la Chambre basse pour des élections simultanées des deux chambres comme il l’aurait pu, alors que le déroulement du G20 est l’occasion de montrer son influence diplomatique. Mais, selon ses opposants, les choix politiques d’Abe ne sont soumis à aucun débat ni explication au peuple, les branches administratives et législatives du gouvernement ont perdu la tension vitale d’une démocratie saine.

La Corée du Sud est encore loin de l’égalité des sexes

Un évènement visant à promouvoir les droits des femmes en Corée du Sud, a fait l’objet de nombreuses critiques, révélant la culture patriarcale de cette société en général. Malgré ses progrès économiques, la société sud-coréenne reste fortement dominée par les hommes et son écart de rémunération entre les sexes est le plus élevé des pays développés. Aussi, les femmes législatrices représentent moins d’un quart des 300 membres de l’Assemblée. Les femmes sont mobilisées avec leur corps en tant qu’outil pour remonter le moral du parti.