L’entreprise publique NHK a révélé mercredi, que la mort d’une de leurs journalistes en 2013 était due à des conditions extrêmes de travail. A 31 ans, la journaliste est décédée d’une insuffisance cardiaque après 8 ans de poste dans l’entreprise. 

Presque 4 ans après le drame, NHK prend ses responsabilités face au drame vécu en leur sein. En effet, Miwa Sado, alors journaliste, décède suite à une insuffisance cardiaque. Les causes de ce décès sont claires d’après les inspecteurs du travail, le surmenage au travail. En effet, Miwa Sado aurait travaillé 159 heures supplémentaires sur une période d’un mois, avec seulement 2 jours de repos dans le mois.

L’entreprise assume sa responsabilité dans l’affaire, déplorant l’organisation actuelle de l’entreprise. Pour ce qui est de la famille, elle espère que le cas de Miwa Sado interpellera. Un appel au secours peut être entendu car en 2015, après le suicide d’un employé de Dentsu, l’administration du premier ministre Shinzô Abe a commencé à chercher des solutions pour améliorer les conditions de travail.