Dans la revue de presse de ce mercredi 03 mars, nous aborderons : Les gouverneurs de la région de Tôkyô envisagent de prolonger de deux semaines l’urgence COVID-19, les Jeux de Tôkyô vont ajouter 12 femmes au conseil d’administration pour accroître la diversité des sexes, et enfin, grève de la faim : des restes humains dans une base américaine.

Tôkyô envisage de prolonger de deux semaines l’urgence de COVID-19

Les gouverneurs de la région de Tôkyô envisagent de demander au Premier ministre de prolonger l’état d’urgence d’environ deux semaines. En effet, le rythme de la diminution du nombre de nouvelles infections ralentit dans ce département et trois autres – Saitama, Chiba et Kanagawa. Mais certaines zones montrent même des signes d’augmentation. L’état d’urgence, décrété en janvier, doit actuellement durer jusqu’à dimanche. Mais Tôkyô prévoit de coordonner sa politique avec ces trois départements dans l’espoir de faire cette demande ensemble. Si les quatre départements parviennent à un accord sur la démarche à suivre, leurs gouverneurs se réuniront mercredi soir au plus tôt. Certains médias affirment qu’une décision du gouvernement pourrait être prise dès jeudi.

Les JO de Tôkyô vont ajouter 12 femmes au conseil d’administration

Le comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de Tôkyô a sélectionné 12 candidates pour son conseil d’administration afin d’atteindre un nouvel objectif de diversité des sexes. Parmi les nominées figurent Naoko Takahashi, médaillée d’or du marathon olympique, et Kuniko Obinata, médaillée d’or du ski alpin paralympique. Le conseil d’administration devrait passer de 35 à 45 membres lors d’une réunion des conseillers de la commission, et le nombre de femmes dans le conseil d’administration devrait atteindre 19, incluant les sept membres actuels. La représentation des femmes au sein du conseil d’administration passerait ainsi d’environ 20 % à plus de 40 %, comme l’avait promis Seiko Hashimoto.

Grève de la faim à la mémoire des morts de la Seconde Guerre mondiale

Depuis le 1er mars, un homme de 67 ans mène une grève de la faim pour empêcher que les restes de personnes tuées lors de la bataille d’Okinawa en 1945 soient utilisés dans un projet de construction d’une base militaire américaine. « Il est impardonnable d’utiliser de la terre qui pourrait contenir les restes des morts de la guerre pour la construction d’une base militaire« , a-t-il déclaré. « Il ne s’agit même pas de savoir si vous soutenez ou si vous vous opposez à la construction d’une base militaire américaine au large d’Henoko« . Il a déclaré qu’il poursuivrait la grève de la faim jusqu’au 6 mars si sa santé le lui permettait. Fumiko Shimabukuro, 91 ans, une survivante de la bataille, est venue le voir pour lui apporter son soutien.

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