Le gouvernement japonais a participé au retour d’un petit garçon de 5 ans à son domicile allemand, le premier cas de ce genre depuis l’adoption de la convention de La Haye sur l’enlèvement d’enfant.

Photo Thierry Lemoine (© Hi-no-de.com)
Photo Thierry Lemoine (© Hi-no-de.com)

Le ministère des Affaires étrangères japonais est intervenu pour la première fois dans une affaire de garde d’enfant entre un père allemand et sa femme japonaise. Après leur divorce en Allemagne en juin 2014, la mère était rentrée au Japon avec son fils mais sans le consentement de père.

En août 2014, le père a demandé de l’aide au ministère, ce dernier a localisé l’enfant est entré en contact avec la mère. Après des négociations, elle a décidé rentrer en Allemagne avec le petit garçon afin de discuter avec le père.

Cette première implication officielle de la part de Tôkyô a été rendue possible après que le Japon ait adopté, en avril 2014 la convention de La Haye de 1980 sur l’enlèvement d’enfant. Le Japon a longtemps été le seul pays avec la Russie à ne pas avoir ratifié la convention qui exige des pays le retour des enfants emmenés de force par l’un des parents aux pays où ils résident habituellement. Avant cela, les différents étaient gérés par les tribunaux japonais qui donnaient presque toujours raison au parent japonais.

L’Europe ainsi que les États-Unis avaient mis la pression sur le Japon afin de ratifier la convention. Les États-Unis en particulier ont de nombreux cas de parents ne pouvant plus voir leur enfant. Le gouvernement japonais a 13 demandes de parents non-japonais pour le retour de leur progéniture et 9 cas de parents japonais cherchant à faire revenir leur enfant au Japon.

Dominique Madureira – sources : The Japan Times, Japan Today

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2 Commentaires

  1. Très amusant lorsqu’on connait les exactions allemandes!
    Depuis 20 ans ( http://www.enfants-otages.eu/qe ), l’Allemagne développe un programme de repeuplement qui lui assure aussi un matelas financier non négligeable. Avec la bénédiction de l’UE, elle enlève chaque année un grand nombre d’enfants à leur parent non allemand, pour la plupart ressortissant de l’UE.
    Tous les moyens, même les plus honteux sont bons pour les autorités allemandes qui germanisent les enfants binationaux et s’assurent en même temps une source de revenus considérables (pensions, procédures, droits de visites surveillées (le parent non allemand ne peut parler sa langue maternelle ( http://www.enfants-otages.eu/pepol ), honoraires exorbitants de psychologues et autres intervenants, revenus patrimoniaux, héritages…)
    Ainsi, la finalité du système familiale allemand est de garder les enfants sur le territoire allemand pour en faire des « vrais » allemands, monolingues et mono culturels, tout en s’assurant des milliards d’euros en provenance des autres pays de l’UE et de leurs institutions.
    Deux pétitions résumant bien la situation de ces milliers d’enfants, de leur parent, et de leur famille non allemands ont été récemment lancées par l’association « Enfants Otages » (http://www.enfants-otages.eu), en collaboration avec le Département Jugendamt de l’association ONG Centro Servizi Interdisciplinare de Rome (http://www.centroserviziinterdisciplinare.org/sportello-jugendamt-c-s-in-onlus/ ) :
    – A l’attention du gouvernement français : http://www.enfants-otages.eu/p1
    – A l’attention de la Commission européenne : http://www.enfants-otages.eu/p2

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