Après de multiples désagréments avec l’entreprise Westinghouse Electric, mise en faillite en mars, Toshiba cherche des solutions afin de trouver les capitaux nécessaires au rétablissement de sa situation financière et ainsi éviter la menace de radiation de son action en bourse. La solution serait, d’après Toshiba, la vente des parts d’une de ses filiales en activité conjointe avec Western Digital. Mais l’entreprise se retrouve face à un refus catégorique de son partenaire.

Après l’investissement infructueux qu’a fait Toshiba dans le nucléaire américain, l’entreprise se retrouve dans le rouge. Sa perte pourrait être de 950 milliards de yens (soit plus de 7,5 milliards d’euros) pour l’année comptable de 2017. Avec une action en bourse qui chute, l’entreprise doit absolument rassurer ses investisseurs et trouver des solutions pour pallier à ses pertes. La solution choisie est la vente de sa société affiliée Toshiba memory estimée à 2 billions de yens (16 milliards d’euros).

Mais son partenaire Western Digital s’oppose à cette vente et porte l’affaire en justice. D’après l’accord passé durant l’achat de sandisk par western Digital, la vente de cette société serait strictement interdite. Une situation qui pourrait retarder le redressement de la situation et faire fuir les investisseurs. Un arbitrage aura prochainement lieu à San Francisco.