Dans la revue de presse de ce mardi 18 juin, nous aborderons : de nouvelles mesures mises en place en vue du vieillissement de la population japonaise, puis la méfiance du département d’Akita face à la décision d’installer un système de défense contre les missiles nord-coréen et enfin la pression sur les grandes entreprises japonaises pour élire davantage de femmes à leur conseil d’administration.

Coexistence et prévention, le nouveau service contre la démence

Un nouveau programme contre la démence va bientôt être mis en place pour mettre l’accent sur la prévention et l’aide aux patients atteints de cette maladie à vivre plus confortablement. Dans un pays où le vieillissement de la population est un paramètre inquiétant, il semblerait qu’une personne sur cinq, âgée de 75 ans ou plus, sera atteinte de démence d’ici 2025. Le but est de retarder l’apparition de la démence et de ralentir le développement des symptômes (perte de mémoire et déclin des facultés cognitives) une fois que les patients les développent. Des mesures sont également prises afin de prévenir les accidents de voiture causés par des conducteurs âgés.

Difficile de rétablir la confiance avec Akita au sujet du système de missiles

Le ministre de la Défense, Takeshi Iwaya a du mal à s’extirper du malentendu suite à une série d’erreurs, dans sa décision de choisir le département d’Akita comme principal site pour un système de défense antimissile dans le nord-est du Japon. Dans l’espoir de convaincre le gouverneur Norihisa Satake, il s’est rendu à Akita lundi et s’est profondément incliné avant de s’excuser pour ses erreurs. Il a aussi promis une nouvelle série d’études et a déclaré que le contenu du rapport précédent serait révisé après avoir reçu les doutes de la communauté locale.

Augmentation des cadres féminins dans les grandes entreprises

La proportion de femmes cadres dans les entreprises japonaises cotées en bourse est d’environ 3%. Le gouvernement japonais souhaite augmenter ce chiffre à 10% d’ici 2020. Aussi, des services financiers américains ont recommandé à ses clients de s’opposer à la nomination et à la sélection du président de comité des entreprises qui n’ont pas de femme dans leur conseil d’administration. Ces recommandations pourraient se généraliser compte tenu de la forte influence de ces groupes auprès des investisseurs étrangers.