Dans cette revue de presse du mardi 13 novembre, nous aborderons : l’insistance des États-Unis dans un accord de libre échange bilatéral, des réclamations de stagiaires étrangers au sujet de leurs conditions de travail et enfin d’un groupe de voleurs enfin retrouvé. 

Les États-Unis pousse le Japon à un accord de libre échange bilatéral

Aujourd’hui, le vice-président américain, Mike Pence, a insisté sur le fait que les biens et services américains se heurtaient trop souvent à des obstacles au Japon et qu’un accord commercial bilatéral constituait la meilleure voie à suivre. Lors d’une conférence de presse commune avec le Premier ministre japonais, Shinzô Abe, Pence à déclaré que « les États-Unis ont depuis trop longtemps un déséquilibre commercial avec le Japon. Les produits et services américains se heurtent trop souvent à des obstacles pour livrer une concurrence loyale sur les marchés japonais ». Suite à quoi le président américain Donald Trump a également critiqué le Japon pour ses échanges commerciaux, affirmant que Tôkyô traitait les États-Unis de manière injuste en expédiant des millions de voitures en Amérique du Nord tout en bloquant les importations de voitures et de produits agricoles américains.

Des stagiaires étrangers se plaignent de leur condition de travail

Durant une réunion à la Diète, des stagiaires étrangers ont exprimé, devant six partis d’opposition, leurs griefs concernant leurs conditions de travail et notamment les salaires bas et les longues heures de travail. Alors que le gouvernement a pour objectif d’accepter davantage de travailleurs étrangers au Japon pour compenser une grave pénurie de main-d’œuvre, les partis d’opposition l’exhortent à se concentrer sur le statut actuel de ces stagiaires étrangers et sur l’amélioration de leurs conditions de travail. Cependant, cela ne sembla pas être la priorité de la Diète qui étudie actuellement et devrait ratifier rapidement les modifications de la loi sur l’immigration et le statut de réfugié.

Un groupe de voleurs identifié

La police a identifié un groupe de personnes, des hommes principalement, impliqué dans environ 160 vols dans les départements d’Aichi et de Gifu. Ces vols étaient organisés au moyen d’applications de messagerie instantanée. Les voleurs se sont familiarisés avec les réseaux sociaux et ont ciblé leurs victimes en collectant des informations publiques sur les comptes de ces utilisateurs. Ils sélectionnaient leurs victimes en fonction de leur profil et de leurs publications car ils les soupçonnaient de posséder des sommes ou des biens importants. Ils cambriolaient donc des résidences privées et des bureaux. Les vols ont eu lieu du printemps 2017 jusqu’à la fin du mois d’octobre 2018.