Dans la revue de presse de ce jeudi 23 mai, nous aborderons : le PDG de Sony qui s’engage à lutter contre l’addiction aux jeux vidéo, puis le sommet des maires des principales villes mondiales à Tôkyô, et enfin le succès d’une application mobile luttant contre les agressions. 

Le PDG de Sony s’engage dans une lutte contre l’addiction 

Alors que l’Organisation Mondiale de la Santé s’apprête à reconnaitre officiellement l’addiction au jeux vidéo, le directeur général de Sony a annoncé hier que la firme allait s’engager pour lutter contre ce trouble. Sony reste un leader incontesté du jeux vidéo, et ce kereitsu, conglomérat d’entreprises, doit 27% de son chiffre d’affaires global à l’exploitation des jeux vidéo. Sans donner plus de détail, le directeur, Kenichiro Yoshida, a annoncé que cette affaire est à « prendre au sérieux». Sony a déjà pris des mesures visant à lutter contre les mauvais usages de ses consoles, comme la mise en place d’un système de classification d’âge ou encore la limitation possible du temps de jeu sur sa console PS4. 

Sommet Urban20 à Tôkyô 

Hier, les maires des plus grandes villes du monde se sont réunis à Tôkyô dans le cadre du sommet Urban20, un sommet destiné aux grands villes et se déroulant en marge du G20. Les discussions ont tourné essentiellement autour de la lutte contre le réchauffement climatique. À l’issue des réunions, les participants ont publié une déclaration commune, où figurait notamment un engagement visant à la « décarbonisation d’ici 2050 au plus tard ». Les maires ont d’ailleurs exhorté Shinzô Abe à transmettre leur parole lors du G20, qui se déroule le mois prochain à Ôsaka, en lui remettant leur déclaration. « Nous espérons que les dirigeants du G20 écouteront nos propositions « , a déclaré Koike, le gouverneur de Tôkyô. 

Succès retentissant pour une app anti-agression 

La police de Tôkyô a récemment mis en place une application pour smartphone destinée à effrayer les agresseurs, et cette dernière a eu un succès inédit. Elle a été téléchargée plus de 237 000 fois, soit un chiffre exceptionnellement élevé pour une application du service public, selon Toyamine Keiko, fonctionnaire de police. L’application en elle même est très simple : en cas d’attouchement dans les transports en commun, une voix crie d’arrêter au volume maximum. Il existe également une version silencieuse, où un message d’alerte s’affiche sur l’écran. La personne agressée peut alors montrer le message aux autres passagers afin de demander de l’aide. 900 cas d’attouchements ont été recensés en 2017 dans les transports ferroviaires de Tôkyô. Un chiffre ne reflétant absolument pas la réalité, car beaucoup hésitent à se manifester auprès des autorités après une agression.