Dans cette revue de presse du mercredi 23 janvier nous aborderons : la prise de parole de Shinzô Abe à Davos, une arrestation pour trafic d’or et enfin un professeur qui frappe son élève et crée la polémique. 

Abe confiant pour le commerce international

Le Premier ministre Shinzô Abe a pris la parole lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial à Davos, en Suisse. Il a insisté sur la détermination du Japon à renforcer un ordre international libre, ouvert et régi par des règles. Parlant devant l’assemblée, à Davos, pour la première fois en cinq ans, il a énoncé sa politique commerciale et a présenté certaines des stratégies de croissance qu’il a initiées telles que les « womenomics » qui lient avancement des droits des femmes et développement économique, ou encore l’invitation de travailleurs étrangers. Il a également indiqué que l’accord transpacifique était enfin en vigueur depuis le 30 décembre et que l’accord économique avec l’Union européenne sera lui actif dès le 1er février.

Tentative de contrebande de 220 kg d’or

La police a arrêté mercredi deux hommes israéliens vivant à Tôkyô pour avoir tenté de faire passer en fraude 220 kg d’or en lingot en 2017. Il s’agit de la plus grosse saisie dans le pays. Les enquêteurs pensent que les lingots d’or ont été achetés par un tiers à Hong-kong et que les deux résidents devaient recevoir la marchandise. Les deux hommes, Reuben Rosen et David Cohen, appartiendraient à un groupe soupçonné d’avoir introduit de la même façon 4 tonnes d’or en 50 fois depuis mars 2017. Une hausse de la taxe à la consommation en 2014 serait à la source de l’augmentation du nombre de cas de d’or.

Polémique : un enseignant frappe un lycéen

Le 15 janvier, un élève de première année, âgé de 16 ans, du lycée métropolitain Machida Sogo de Tôkyô s’est disputé avec un enseignant, car l’élève portait une boucle d’oreille, interdite selon le règlement. Un autre étudiant filmait l’échange alors que l’élève montait d’un ton avec des insultes. Le professeur finit par répondre physiquement avec un coup de poing au visage puis une mise à terre. Les réseaux sociaux n’ont pas tardé à réagir et malgré la violence, à soutenir le professeur considérant la violence comme légitime face aux insultes. L’enseignant et l’école s’excusent pour le comportement et le lycée discute actuellement du type de mesures disciplinaires à prendre.