Dans cette revue de presse du mardi 12 février nous aborderons : la polémique autour d’une opération de cybersécurité, l’espoir de la natation japonaise atteinte d’une leucémie et la possible floraison précoce des sakura.

Cybersécurité sur objets connectés

Le gouvernement japonais, avec l’aide du l’Institut national des technologies de l’information et de la communication, veut sécuriser les objets connectés avant les Jeux Olympiques de Tôkyô 2020 afin d’éviter des attaques de type Olympic Destroyer et VPNFilter. Cette décision suscite cependant la polémique dans le pays. Les objets connectés sont considérés comme trop vulnérables par le gouvernement japonais qui va le vérifier en tentant de pirater ses concitoyens. Il s’agit alors de sonder près de 200 millions d’adresses IP situées au Japon pour repérer des appareils à la sécurité dite sensible. Selon le ministère des Affaires intérieures et des Communications, les deux tiers des cyberattaques au Japon en 2016 ont ciblées des objets connectés.

Rikako Ikee confirme sa maladie

La jeune nageuse, est devenue célèbre lors des Jeux asiatiques de l’été dernier à Jakarta, où elle est devenue la première nageuse à remporter six médailles d’or. Elle détient des records nationaux sur 50, 100 et 200 mètres nage libre, ainsi que sur 50 et 100 mètres en papillon. Rikako Ikee, star montante de la natation japonaise et espoir de médaille aux Jeux olympiques de 2020, a révélé mardi qu’elle est atteinte d’une leucémie. Les médecins pensent avoir découvert la maladie est à un stade précoce. Après avoir écourté son stage d’entraînement en Australie, Ikee a annoncé qu’elle ne participerait pas aux championnats nationaux en avril afin de se faire soigner. Même si sa participation aux JO est compromise, l’athlète garde l’espoir d’y participer.

Les sakura en avance

Chaque année, les prévisionnistes et experts japonais décryptent la météo pour prévoir l’arrivée des sakura, ce qui est une affaire très sérieuse dans l’Archipel. Cette année la floraison des sakura au Japon devraient arriver plus tôt que d’habitude d’après les spécialistes. Déjà, l’année dernière, le printemps était arrivé tôt sur le pays. Cette année, bien que certaines régions du Japon n’aient pas encore vu les premières chutes de neige, les pruniers, qui fleurissent avant les sakura, sont déjà en floraison, notamment à Shizuoka.