Dans la revue de presse de ce mardi 9 juillet nous aborderons : l’incendie qui a ravagé 5 immeubles à Kyôto, les notes d’adieu de jeunes soldats à leur famille en 1945 et des dizaines de milliers de statuettes bouddhiques retrouvées au mont Kôya.

Un quartier traditionnel de Kyôto ravagé par les flammes

Hier, le 8 juillet, un incendie s’est déclaré dans le quartier de Gion à 21h15 heure locale. Il a endommagé 5 bâtiments de ce quartier de divertissement, très touristique. Deux ont été complètement détruits, dont un restaurant japonais mais, heureusement, aucun blessé n’est à déplorer. 25 véhicule de pompiers se sont précipités sur les lieux pour combattre l’incendie, sous le regard des commerçants et des passants, parmi lesquels des apprenties geisha, les maiko. Le feu n’était toujours pas complètement éteint à 13h ce mardi 9 juillet, heure locale.

Notes d’adieu des jeunes soldats d’Okinawa

En 1949 ont été mises au jour des lettres de soldats d’Okinawa, âgés de 16 à 17 ans, qui étaient enterrées dans des pots. Suite à l’attaque d’Okinawa par les Américains en 1945, un commandant japonais avait recommandé aux jeunes gens de laisser une note à leur famille car ils « [pourraient] mourir dans la bataille qui s’annonce ». Aujourd’hui, les lettres ont été rendues aux familles ou conservées à l’école Shuri pour être exposées. Ainsi, les nouvelles générations peuvent voir la réalité de la guerre à travers les yeux des jeunes du passé.

Objets rituels retrouvés au mont Kôya

Le 1er juillet, 16 caisses en bois de petites tours à cinq anneaux bouddhiques ont été retrouvées au temple Entsuji, recouvertes d’écritures en sanskrit (ancienne langue indienne, langue originelle du bouddhisme). Elles semblent avoir été collectées pendant l’ère Tenpo (1830-1844). Elles étaient utilisées pour bénir les défunts lors de rituels d’inhumation. Leurs 5 anneaux représentent les 5 éléments : terre, eau, feu, vent et air. Pourquoi une si grande quantité ? On pense que les moines devaient en acquérir beaucoup pour avoir plus de mérite bouddhique.