Le Japon va mener en décembre son premier test de missile intercepteur de missiles SM-3 développé aux Etats-Unis, à partir d’un de ses destroyers Aegis, a annoncé jeudi le ministère de la Défense.

Selon un porte-parole du ministère, un des six destroyers japonais muni du système de radar antimissile Aegis, le Kongo, est actuellement en train d’être équipé de SM-3. « Après les travaux, nous prévoyons de réaliser un essai de lancement en décembre », a-t-il précisé.

Le quotidien Yomiuri Shimbun a par ailleurs affirmé jeudi que le Japon et les Etats-Unis prévoyaient d’organiser en janvier un exercice antimissiles conjoint au large des côtes japonaises. Mais le porte-parole du ministère a affirmé que rien de tel n’était encore décidé.

Le Japon et son allié américain développent conjointement depuis 1999 un système antimissile pour protéger l’Archipel en cas d’attaque nord-coréenne. Ce programme a été accéléré après l’essai par la Corée du Nord, le 5 juillet 2006, de sept missiles balistiques.

Les SM-3 (« Standard Missile 3 »), des missiles à haute vitesse capables d’intercepter des missiles de courte et moyenne portées, constituent le premier volet du programme qui comprend également les missiles sol-air PAC-3.

AFP

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