Quotidiennement, notre équipe sélectionne et trie toute l'actualité du Japon afin de vous livrer l'essentiel de l'information japonaise. Nos revues de presse sont composées de quatre à cinq sujets, principalement axés sur la politique, l'économie, la société ou encore les faits divers, puis un dernier plus léger pour vous faire découvrir un autre regard de l'Archipel.

Cette revue de presse est offerte avec les abonnements à Japon infos et sera inaccessible prochainement pour les non-abonnés.

Dans cette revue de presse du jeudi 3 janvier nous aborderons : le retour des Japonais après les vacances du Nouvel An, une année politique chargée et la demande de saisie de biens japonais en Corée du Sud.

Augmentation du nombre de retours de voyageurs

Ce jeudi, les voyageurs revenant de voyages nationaux et internationaux pour les vacances du Nouvel An ont rempli les avions et les trains à destination de Tôkyô. De nombreux vols à destination de l’aéroport de Haneda étaient bondés. Les lignes shinkansen subissent des congestions comme celle du Tôhoku reliant Tôkyô et la région nord-est. Des embouteillages étaient également attendus dans tout le Japon.

2019 : une année forte politiquement

Le Japon a en cette année 2019 un calendrier politique chargé. Il y aura des élections locales à la mi-avril dans tous le pays, suivi de l’abdication historique de l’empereur Akihito à la fin du même mois. À la fin du mois de juin, le Japon accueillera pour la première fois, à Ôsaka, le sommet du G20. Cet été, une élection sera faite à la Chambre haute. Le pays doit se préparer ensuite à une hausse de la taxe sur la consommation, de 8 à 10 %. Selon des experts, le Premier ministre, Shinzô Abe, pourrait créer ce que l’on appelle une « double élection », dans laquelle il dissoudrait la chambre basse pour coïncider avec le scrutin préprogrammé de juillet de la Chambre haute.

Indemnisation de Sud-Coréens pour travail forcé

Les avocats représentants les plaignants sud-coréens dans une affaire de travail forcé datant de la guerre ont lancé des procédures pour saisir les biens du géant japonais de la sidérurgie, Nippon Steel & Sumitomo Metal Corp, en Corée du Sud. Les avocats n’ont cependant pas demandé d’ordonnance forçant la vente des actifs, indiquant ainsi leur volonté de parvenir à un règlement. Ce choix fait suite à une décision rendue par la Cour suprême de Corée du Sud ordonnant à la société de verser 400 millions de won à quatre Sud-Coréens pour leur travail forcé à l’époque de la domination japonaise entre 1910 et 1945.