Dans cette revue de presse du 28 février 2019, nous abordons : la rencontre Trump – Kim qui n’a rien donné, des militaires japonais en Égypte et la demande de remise en liberté de Ghosn.

Pas d’accord entre Trump et Kim

La rencontre à Hanoï entre le président américain Donald Trump et le leader nord-coréen Kim Jung-Un n’a rien donné. Le but principale de cette réunion était de trouver un accord sur la question de la dénucléarisation mais les discussions n’ont pas pu aboutir car la Corée du Nord demandait la levée complète des sanctions américaines en contrepartie. Bien qu’aucun accord n’ait été conclu, Trump reste positif et estime que la rencontre a été « amicale ». Selon lui il n’y a « pas d’urgence » et, même si rien n’est encore prévu, les deux pays espèrent de futures rencontres.

Des militaires japonais en Égypte

Le chef du Cabinet, Yoshihide Suga, a annoncé ce jeudi que des membres des Forces japonaises d’autodéfense allaient être déployés en Égypte dans le cadre d’une force internationale de maintien de la paix. C’est une première pour une mission de ce type hors d’un mandat des Nations Unies. On est encore bien loin d’une armée puisque c’est seulement deux observateurs qui seront envoyés dans la péninsule du Sinaï mais cela montre l’évolution et les nouveaux rôles que vont jouer les forces japonaises à l’international.

Demande de liberté pour Ghosn

Les nouveaux avocats de Carlos Ghosn, menés par Junichiro Hironaka, surnommé la « garantie d’acquittement », ont demandé pour une troisième fois sa libération sous caution. Cela fait maintenant plus de trois mois que l’ancien patron du groupe Renault – Nissan est en détention pour des affaires financières. Les cours de justice japonaises accordent généralement ce droit quand il n’y a aucun risque que le suspect quitte le pays, ce qui, apparemment, n’est pas le cas dans cette affaire. Selon Hironaka, son client est innocent et cette affaire aurait dû être réglée au sein de l’entreprise et non devant les tribunaux.