Dans la revue de presse du mercredi 9 juin, nous aborderons : le boost des vaccinations par le secteur privé, le gouvernement de Hokkaidô poursuivit pour ne pas donner les mêmes avantages aux couples de même sexe et le maintient difficile d’une danse traditionnelle.

Le secteur privé vaccine

Des entreprises célèbres comme All Nippon Airways (ANA), East Japan Railway ou l’université d’Ôsaka ont lancé un appel commun à leurs employés pour qu’ils se fassent vacciner. 400 points de vaccination, sur les lieux de travail ou les campus, sont prévus pour le 21 juin. Ce nouvel élan est réalisé conjointement avec le gouvernement. Les entreprises fourniront les lieux et le personnel médical et le gouvernement prendra à sa charge le coût des équipements médicaux nécessaires. L’objectif est, pour chaque société, de vacciner au moins 1 000 personnes avec les deux doses. Cette mesure s’ajoute à l’ouverture d’un centre de vaccination à l’ancien marché aux poissons de Tsukiji, afin de pouvoir vacciner 5 000 personnes par jour.

Une plainte contre le gouvernement d’Hokkaidō

Kaoru Sasaki, a intenté un procès à une association d’entraide et à son ancien employeur : le gouvernement départemental de Hokkaidô. Elle réclame des dommages et intérêts à hauteur de 4,8 millions de yens (35 000 euros) pour s’être vu refuser des allocations familiales, car elle est en couple avec une personne du même sexe. Ne pas recevoir ces allocations est une atteinte grave au principe d’égalité énoncé dans la Constitution. Malgré deux demandes en 2018 et 2019, les deux sont rejetées car l’aide est destinée aux personnes hétérosexuelles. Au Japon, le chemin semble encore long avant une égalité des droits pour les couples de même sexe. Ils ne peuvent bénéficier, par exemple, du droits de prendre des décisions médicales pour l’autre ou de pouvoir réduire le montant des taxes du foyer. Néanmoins, en mars, la cour de Sapporo a statué sur l’inconstitutionnalité de ne pas reconnaître ces personnes et du manque d’égalité violant la Constitution.

Une danse traditionnelle en voie d’extinction

La crise du COVID a fortement impacté le secteur culturel. Dans le département de Shimane, à l’ouest du Japon, une association essaye de maintenir en vie les danses traditionnelles d’Iwami Kagura, datant de la période Muromachi (1336-1573) et inscrites au patrimoine japonais depuis 2019. Elle essaie de diffuser, avec les moyens du bord, des retransmissions en direct et en différé sur son site. Avec les restrictions sanitaires, les danseurs ont dû annuler toutes leurs représentations en 2020. Cette initiative est pour eux un moyen de maintenir cet héritage car les costumes sont assez chers, chacun coûtant environ 1 million de yens (8 500 euros)

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