Deux des trois principaux opérateurs de téléphonie japonais, NTT Docomo et KDDI, ont annoncé un changement dans leur politique de déblocage de leurs appareils.

Un téléphone portable japonais "keitai" de l'opérateur NTT Docomo - © Mytho88 - Wikimedia
Un téléphone portable japonais « keitai » de l’opérateur NTT Docomo – © Mytho88 – Wikimedia

En effet, il était impossible avec un téléphone japonais de changer de carte SIM obligeant ainsi le consommateur à changer d’appareil lorsqu’il souhaitait changer d’opérateur.

C’est pourquoi en décembre dernier, le Ministère des affaires intérieures et des communications a décidé une modification de la législation afin de donner plus de liberté au consommateur. Cependant, afin d’éviter une trop forte hausse de revente de téléphones, les deux opérateurs ont décidé d’un commun accord de n’autoriser le déblocage qu’après 6 mois d’utilisation. C’est donc à partir de ce mois de mai que les japonais peuvent, si le modèle de l’appareil le permet, débloquer leur téléphone.

Pour les abonnés de NTT Docomo, le service est proposé en boutique pour 3 000 yens (environ 22 euros) ainsi que gratuitement par internet.

Quant au troisième opérateur majeur, Softbank, il s’est donné plus de temps pour réfléchir à la situation et devrait annoncer sa décision avant la fin du mois.

Cette annonce est aussi une bonne nouvelle pour les personnes souhaitant utiliser un téléphone japonais à l’étranger car ils pourront le faire simplement en changeant de carte SIM.

Pierre-Etienne De Lazzer – sources : bulletins-electroniques.com, The Asahi Shimbun

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