Une enquête, réalisée par un syndicat local d’enseignants, montre que les professeurs de la préfecture de Miyagi, région sévèrement touchée par le tsunami et le séisme du 11 mars, souffrent de dépression.

 

Sur les 3375 enseignants interrogés en septembre et octobre (écoles élémentaires et collèges publics), un sur trois serait en proie à ce mal. En effet, 1029 professeurs ont affirmé avoir été atteints de dépression légère ou modérée.

De plus, comparé au reste de la région, le nombre d’enseignants souffrant de dépression modérée est deux fois plus élevée au niveau des villes littorales les plus sinistrées, comme Ishinomaki et Higashimatsushima.

Cindy Chiffoleau – NHK World
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2 Commentaires

  1. Ce genre d’article me sidère. Est ce que ça ne ressemblerait pas à une lapalissade? Je trouve cela quasiment scandaleux! Dépressif on le serait à moins après s’être pris un méga tremblement de terre, un méga tsunami, un méga accident nucléaire. Et qui plus est dans une profession qui est en contact direct avec les plus jeunes, éventuellement les plus touchés si l’on prend en compte le fait que c’est leur avenir tout entier qui est plus que pénalisé!…Et la journaliste croit bon de rajouter que l’on a constaté que ce phénomène de dépression est plus important sur le littoral! A quoi sert ce genre d’article? et à quoi bon le relayer?

  2. Bien sûr que cela semble évident à certaines personnes, moi y compris, qu’il y a beaucoup de retombées sur le moral des gens après une catastrophe… Mais d’autres ne réalisent vraiment ce fait qu’après y avoir été confronté, ou après l’avoir lu.
    C’est pour ça que le journaliste écrit parfois des articles qui peuvent sembler inutiles. Mais parce que la moitié de la population était déjà au courant de ce que le journaliste rapporte, l’article devient-il inutile? Le boulot d’un journaliste est de faire parvenir l’information à tous…
    En espérant que cette petite explication sera suffisante…

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