L’économie solidaire est en pleine expansion au Japon. Elle touche divers domaines comme l’immobilier et l’automobile. La dernière tendance de cette économie, le vélo. De plus en plus de municipalités et d’entreprises privées commencent à proposer des services de locations ou de prêts de vélos.  

Domoco, Japan Railway, SoftBank, autant d’entreprises qui se lancent dans la location de vélos au Japon. La demande est grandissante : lors d’une session expérimentale, Domoco enregistre une activité de 1,8 million de locations durant l’année 2016, contre 20 000 vélos loués en 2012. Un gain d’intérêt qui s’explique facilement : la raison principale est l’utilisation pour aller travailler (rouler à vélo prend moins de temps que certains transports en commun), suivie du tourisme et du shopping.

L’utilisation du vélo est, de plus, très simple. Il suffit de s’enregistrer sur internet et de données ses coordonnés. Par contre, ce genre de service n’a pas que des avantages. Le premier, et pas des moindres, et l’organisation des vélos. On pourrait croire au premier abord que l’utilisation des vélos est écologique, pourtant, il faut utiliser des camions pour déplacer les vélos. La deuxième problématique est la dégradation ou le vol des vélos qui engendrent des coûts supplémentaires à l’entretien de l’activité. Pourtant les entreprises comptent développer ce service dont la demande est florissante.