Le Musée Shitamachi de Tôkyô a ouvert un espace sur ce que portait les femmes japonaises de l’ère Meiji à Showa. Les nouvelles générations pensent que la mode au Japon est un passe-temps moderne. Ce musée permet de constater que les femmes japonaises du siècle dernier, ont toujours été à la mode.

Un kappôgi sur un kimono - DR
Un kappôgi sur un kimono – DR

La Conservatrice du Musée est Hiroko Honda, 48 ans, qui a toujours admiré la tenue de sa grand mère, un kappôgi blanc sur un kimono avec des motifs saisonniers, par exemple. Sa grand mère n’était pas la seule à porter des kimono, jusque dans les années 1970, les femmes âgées préféraient revêtir un kimono.

Dans les années 1920 et 1930, les vêtements de style occidentaux étaient uniquement disponibles en importations très coûteuses. Et les meisen, une sorte de kimono, sont donc devenus très populaires parmi les classes moyennes. Outre le fait qu’ils étaient bon marché et résistants, ils possédaient également des motifs incorporés sur un très bon tissu de soie. Ils donnaient un air raffiné mais n’étaient pas non plus un vêtement que l’on mettait uniquement pour les événements. On s’en accommodait pour le quotidien, c’est pourquoi la plupart des femmes de l’époque aimaient ce genre de kimono.

Beaucoup d’enfants de l’école primaire, ainsi que du collège et lycée, sont venus visiter le musée et ont été surpris de voir à quel point les femmes d’antan savaient comment se mettre en valeur, avec un kimono, une coiffure et un accessoire en particulier. C’est un musée avec près de 200 objets en présentation, comprenant des ustensiles, tels qu’un fer à repasser ou des épingles à cheveux, mais aussi et des des kimono de toutes sortes comme le meisen ou le kappôgi. L’ensemble est présenté avec des explications sur le mode de vie quotidien de l’époque.

Caroline – source: The Asahi Shimbun

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2 Commentaires

  1.  » En plus malgré qu’ils étaient bon marché et résistants, ils possédaient également des motifs incorporés sur un très bon tissu fait de soie. Il donnait un air intelligent mais ce n’était pas non plus quelque chose que l’on mettait que pour des événements »
    Ne pas confondre  » ver à soie » et « verre à soi ». Chère Caroline, auriez-vous l’obligeance de vous relire avant de publier votre texte qui par ailleurs ne manque pas d’intérêt mais que l’indigence grammaticale pousse au suicide tout amoureux de cette pauvre langue française.

  2. Terrible traduction. Sans parler de la grammaire française, les contresens font mal aux yeux. Première phrase :  » La Conservatrice du Musée est Hiroko Honda, 48 ans, qui a toujours admiré la tenue de sa grand mère, un « kappôgi », un kimono blanc avec des motifs saisonniers » : en fait non, la grand-mère de Honda San portait un kimono à motifs floraux par dessus lequel elle mettait un kappogi, toujours blanc. Comme sur la photo, en fait…

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